Marguerite et l'effet de serre
Lu dans "Metro" belge ce matin (12 septembre 2005, page 14)
Les pets des vaches contribuent à l'effet de serre
Bruxelles - A l'instar des moutons néo-zélandais, les vaches européennes contribuent elles aussi au réchauffement climatique. En effet, elles émettent dans l'atmosphère des quantités non négligeables de méthane. Selon les données fournies par l'office de statistiques européen Eurostat, l'agriculture contribue pour environ 10% aux émission de gaz à effet de serre. Dans les 15 pays qui constituaient l'Union européenne avant son élargissement, les émissions agricoles sont issues à 48% des sols et résultent à 42% de la production de méthane en grande quantité par la fermentation de la nourriture dans l'estomac du bétail (fermentation entérique). Les 20% restants trouvent leur origine dans les effluents d'élevage (déjection, lisier, fumier). A eux seuls, les bovins sont responsables de 84% des gaz de fermentation entérique et de 35% de ceux générés par les effluents d'élevage. Quant aux vaches laitières, si elles ne représentent que 7% du cheptel, elles produisent un tiers des émissions de la fermentation entérique et un sixième des gaz issus des effluents d'élevage.
Je réclame une minute de silence pour les chercheurs d'Eurostat qui se sont penchés sur (sous?) la question. Merci pour eux
Les pets des vaches contribuent à l'effet de serre
Bruxelles - A l'instar des moutons néo-zélandais, les vaches européennes contribuent elles aussi au réchauffement climatique. En effet, elles émettent dans l'atmosphère des quantités non négligeables de méthane. Selon les données fournies par l'office de statistiques européen Eurostat, l'agriculture contribue pour environ 10% aux émission de gaz à effet de serre. Dans les 15 pays qui constituaient l'Union européenne avant son élargissement, les émissions agricoles sont issues à 48% des sols et résultent à 42% de la production de méthane en grande quantité par la fermentation de la nourriture dans l'estomac du bétail (fermentation entérique). Les 20% restants trouvent leur origine dans les effluents d'élevage (déjection, lisier, fumier). A eux seuls, les bovins sont responsables de 84% des gaz de fermentation entérique et de 35% de ceux générés par les effluents d'élevage. Quant aux vaches laitières, si elles ne représentent que 7% du cheptel, elles produisent un tiers des émissions de la fermentation entérique et un sixième des gaz issus des effluents d'élevage.
Je réclame une minute de silence pour les chercheurs d'Eurostat qui se sont penchés sur (sous?) la question. Merci pour eux

2 Comments:
Il faut ajouter que les vaches contribuent aussi au dévelopement du rail donc à rapprocher les gens entre eux et finalement à l'augmentation du taux de natalité. Je voulais mettre en avant mes propres recherches.
Longue vie aux Marguerites!
(mais quel espoir pour les moutons néo-zélandais qui ne contribuent modestement qu'à l'augmentation du taux de reproduction des chaussettes 100% laine vierge mérinos?)
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